02 février 2010
Libérons-nous du stress ! Samedi 27 mars 2010 Paris 14
Ce blog est à votre disposition pour comprendre les mécanismes du stress et leur impact sur les énergies du corps. Apprendre à établir l'équilibre et le bien-être, calmer le mental par la relaxation et la méditation. Constater aussi comment avance la recherche médicale mondiale dans ce domaine et quels compléments avantageux nous pouvons tirer des expériences d'autres cultures dans le domaine de la gestion du stress en explorant notamment la pratique de la méditation. Objectif no stress !
2ème édition 27 mars 2010
Programme
Les différents thèmes seront abordés et approfondis tout au long de l'après midi, sous forme d'ateliers (séances de méditations) et de présentations.
13h30 : Accueil exposition
14h00 : Introduction : le stress et ses conséquences sur l'organisme
Stress et équilibre intérieur
Mieux connaître notre système subtil
Établir notre bilan de stress et sentir nos ressources intérieures
Comment utiliser la méditation pour nous soulager du stress et de l'anxiété
Savoir contrôler notre attention, vivre au présent
Des exercices simples pour placer l'attention à l'intérieur
Une solution au stress : la méditation sahaj
Présentation des effets positifs de la méditation sahaj (résultats scientifiques)
Comment la méditation agit sur le stress et contribue à notre bien-être
L'éveil de nos émotions grâce à l'art : danses et musique classique indiennes
Exercices de détente corporelle
Rétablir les grands équilibres de la vie
19h00 : La vision de Shri Mataji Nirmala Devi, grande figure spirituelle de l'Inde
19h30 : fin du programme
25 mars 2009
Moyens d'accès au programme No stress ! 27 mars 2010 Paris 14
Transports en commun :=)
RER B, arrêt Cité universitaire (15 minutes du centre de Paris) ,
Tramway T3, station Cité universitaire,
Métro ligne 4, station Porte d’Orléans (et ensuite T3)
Bus (21, 67 et 88)
Voiture : Facteur de stress garanti et pas très développement durable...sauf si vous venez en groupe ! Mais si vous y tenez absolument,empruntez le Périphérique Sud, sortie Porte d’Orléans ou Porte de Gentilly. Possibilité de parking payant au Stade Charléty (accès au parking: avenue Pierre de Coubertin).
24 mars 2009
Qu'est-ce que le Stress ?
C'est un mot qui nous vient d'outre manche. En anglais, le stress signifie : un effort intense, une tension pouvant aller jusqu'à la rupture. Aujourd'hui, le corps médical considère que le stress est avant tout un mécanisme physiologique qui est une adaptation de l'organisme à un changement ou à une agression. Pourtant, notre culture et surtout notre mode de vie nous font percevoir le stress comme un élément négatif, car souvent nous sommes « débordés » par l'excés de stress. Or,on pourrait dire que si le stress a toujours existé, il a aussi évolué...Ce n'est donc pas nécessairement un pur produit de la civilisation actuelle. En effet, difficile d' imaginer que l'homme de Cro-Magnon partait détendu à la chasse au mammouth...Le stress existait déjà !
23 mars 2009
Le stress et l’évolution
Le stress n’
est pas un mal ou un produit dérivé négatif de la civilisation. Les mécanismes du stress ont émergé très tôt dans l’histoire de la vie. On peut d’ailleurs qualifier certaines réactions d’animaux unicellulaires les plus primitifs de réactions au stress.
La réponse au stimuli du stress a été affinée par la sélection naturelle, afin d’augmenter la faculté des organismes à faire face aux situations qui requièrent une réponse active ou une action défensive. Cet avantage doit être conséquent pour contre balancer son coût élevé.
Le développement du système du stress donne un avantage à l’organisme au niveau de la sélection. Le système du stress est un système complexe et sophistiqué d’adaptation régulée. Ceux qui avaient les réactions les plus fortes au stress… sont ceux qui ont survécu ! Nous portons en nous leurs « gènes du stress ».
Jusqu’à l’âge de 3 ans, le niveau des hormones de stress dans le sang de l’enfant est en corrélation significative avec le niveau de stress de sa mère. L’expérimentation animale sur des souris, a montré que les descendants d’une souris exposée au stress durant sa période de gestation, ont des risques d’obésité augmentés de 25%.
22 mars 2009
Socialement, peut-on chiffrer le stress ?
Quand on cherche à chiffrer le stress au niveau social, on nage dans un doux brouillard...En effet, avec tous les moyens dont on dispose tant au niveau des Ministères du Travail, de la Santé, des Assurances avec les études marketing et statistiques disponibles on devrait avoir une vision assez claire du stress de la population. Or quand on y regarde de plus près tout n'est pas clairement établi. En effet, le regroupement des différentes sources de collectes d'informations n'est pas encore intégré. La dernière grande étude de L'INRS, (Institut National de la recherche sur la Sécurité),démontre que 28% des salariés seulement déclarent leur travail comme source de stress...en l'an 2000 ! Donc bien avant notre crise de 2009. Idem pour la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) qui parle aussi de 30% des Français qui souffriraient d'un mauvais sommeil... Quand on sait que les données statistiques sur 10 ans peuvent varier considérablement car les conditions économiques, sociales et environnementales changent, on peut supposer que nous évoluons "un peu" au dessus de la barre des 30% de la population "stressée". Mais patience, les conclusions de la prochaine étude sur la santé et le stress devraient bientôt sortir...
Côté médicaments, ce n'est pas brillant non plus ! En effet, le taux de consommation d'anxiolitiques et d'antidépresseurs est en constante augmentation et on peut déjà en déduire 2 choses : Soit les consommateurs d'antidépresseurs augmentent leurs doses, soit d'autres personnes consomment et ne sont pas forcément déclarées dans les statistiques... Si les Anglais par exemple donnent des chiffres plus précis avec un coût du stress professionnel qui atteindrait 10% du PIB, c'est suffisamment important pour y accorder d'avantage d'attention.De toutes façons, à la seule lecture de ces chiffres, on peut statistiquement considérer que le phénomène du stress devient un problème de santé publique.
20 mars 2009
Recherches médicales sur la méditation
"De nombreuses études
sur la méditation et le yoga ont été conduites ces 50 dernières
années, avec des résultats variables. L'avènement de la méditation en occident dans les années '60 et 70 a donné aux
scientifiques l'occasion d'étudier une technique standardisée. Ces
études à multiples facettes ont donné des résultats intéressants,
bien qu’on ait constaté des problèmes de méthodologie et
d'interprétation des données. De manière similaire, on a estimé
que d'autres techniques donnaient des résultats souvent remarquables
mais qui, malheureusement, étaient incohérents et difficiles à
reproduire. De plus, de nombreuses techniques ont des connotations
cultuelles et les organisations qui les proposent sont aussi sources
d’inquiétudes importantes et légitimes. Tout ceci a, sans aucun
doute, entravé la recherche dans ce domaine.
Les praticiens de la santé continuent néanmoins à reconnaître intuitivement le rôle du stress dans les maladies cliniques et particulièrement celles appelées "maladies psychosomatiques".
En dépit des progrès énormes de la médecine moderne, nous devons encore développer des stratégies efficaces pour traiter les problèmes courants de santé publique qui sont à la base de la mortalité et de la morbidité de la population globale. On a démontré que la réduction du stress est bénéfique dans de nombreuses maladies car elle améliore la santé psychique et physique ainsi que la conscience de l’influence du mode de vie sur les problèmes. L'utilisation de techniques qui réduisent le stress nous rapproche, d’une manière importante, d'un idéal stratégique de soins de santé holistiques et intégrés."
Dr Ramesh Manocha, diplômé en médecine de l'Université de New South Wales. Actuellement Médecin au Royal Hospital for Women à Sydney.
19 mars 2009
Le stress affaiblit le système immunitaire
"Une idée très répandue veut que le stress soit à l’origine de plusieurs maladies physiques. On entend dire que le stress cause le cancer ou encore que c’est à cause d’un excès de stress que telle personne est atteinte de maladie chronique. Qu’en est-il au juste du lien entre le stress et la maladie? Le représentant de l’Ordre des psychologues du Québec, le professeur Janel Gauthier de l’Université Laval, a profité de la conférence de presse organisée dans le cadre du lancement de la semaine antistress pour tenter de jeter un peu de lumière sur cette question.
Le docteur Gauthier a parcouru plusieurs recherches récentes en psychologie dont l’objectif était d’étudier les influences du stress et de l’anxiété sur certaines maladies infectieuses. De toutes les émotions qui peuvent avoir un impact négatif sur la santé comme la colère, la dépression, la tristesse ou la peur, le stress est celle qui a été la plus étudiée. Prenant en considération les recherches qui se distinguent par leur rigueur scientifique, M. Gauthier a présenté les principales conclusions auxquelles en sont arrivés les psychologues et les médecins qui se sont penchés sur ce phénomène au cours des dernières années.
Le stress affaiblit le système immunitaire
La conclusion la plus probante de ces recherches établit un lien très net entre un niveau de stress élevé et l’affaiblissement du système immunitaire. Même sur une courte période de temps, un stress relativement important affaiblit considérablement la
résistance aux virus. Dans l’une des recherches parmi les plus concluantes, on évaluait le degré de stress d’étudiants en bonne santé, puis on les exposait systématiquement au virus du rhume. On a constaté que les étudiants plus stressés succombaient au virus du rhume dans une proportion de 47% alors que les étudiants peu stressés ne s’enrhumaient que dans une proportion de 27%.
Le même lien existe entre le stress et le virus de l’herpès. Après que la personne a été exposée au virus, celui-ci passe normalement à l’état dormant dans l’organisme, attendant une autre occasion de faire irruption. L’activité du virus de l’herpès peut être suivie en mesurant la concentration de ses anticorps dans le sang. Par ce moyen, on a pu observer une réactivation du virus chez des étudiants en période d’examens de fin d’année, des femmes récemment séparées ou divorcées ou encore des personnes responsables d’un parent atteint de la maladie d’Alzheimer. Plus on est soumis au stress plus les virus présents dans notre système se réactivent.
Les personnes stressées guérissent plus lentement
La rapidité de guérison des personnes malades est influencée par le niveau de stress subit par ces personnes. Le professeur Gauthier a exposé les conclusions de recherches qui prouvent que, chez des sujets sains dont on augmente le stress, le
temps de guérison d’une blessure augmente sensiblement. « Il faut en moyenne neuf jours de plus (i.e., 24% plus de temps) pour guérir complètement une blessure chez une personne stressée que chez une personne calme. De plus, cette différence dans le temps de guérison apparaît très tôt. Dès que l’on augmente le niveau de stress, on augmente le temps de guérison. Des recherches ont tenté d’identifier le mécanisme physiologique par lequel le stress influence négativement le temps de guérison. Selon ces études, les personnes stressées produiraient moins d’interleukine -1 – un facteur immuno inflammatoire jouant un rôle clef dans la productif de l’infection et la guérison d’une blessure – ce qui expliquerait qu’elles guérissent moins vite.» En d’autres termes,le stress peut littéralement affaiblir le système immunitaire ou nuire à son fonctionnement, rendant l’organisme plus vulnérable à certaines maladies ou moins capable de bien guérir.
Le stress entraîne des comportements nuisibles à la santé
L’effet le plus insidieux du stress sur la santé demeure cependant l’adoption de comportements néfastes que le stress peut engendrer. Souvent les personnes stressées auront tendance à adopter des habitudes nuisibles à leur santé comme de fumer,
d’augmenter leur consommation d’alcool ou de drogues, de prendre plus de médicaments, de manger plus de nourriture à haute teneur en gras et en calories et de réduire leurs activités physiques. Certaines personnes, pour oublier le stress qui les
habite, pratiqueront des activités à haut niveau de risque en ne prenant pas les précautions nécessaires ou encore modifieront leurs habitudes de conduite automobile en étant plus agressif. Le stress peut aussi être à l’origine de violence envers autrui ou
envers soi-même.
Le représentant de l’Ordre des psychologues du Québec a encouragé les gens à profiter de la semaine antistress pour identifier, dans leur environnement ou à l’intérieur d’eux-mêmes, les causes d’un niveau de stress trop élevé. Il est plus facile ensuite d’agir sur ces causes et de gérer les éléments stressants de la vie. Déjà, en étant conscient que le stress nuit à sa santé, on augmente sa motivation à modifier ses habitudes de vie."
Sources : Montréal le 25 avril 2006.ordre des psychologues du quebec, www.ordrepsy.qc.ca
Le stress est nécessaire à une bonne santé
L'équipe de recherche réunie autour de Josef Penninger, directeur du nouvel institut de biotechnologie moléculaire (IMBA) de l'académie autrichienne des sciences, a découvert qu'une vie sans stress ferait vieillir notre corps beaucoup plus rapidement. Les résultats de leur étude a été publié dans le magazine scientifique Nature Cell Biology.
Dans des expériences sur des embryons de souris, les chercheurs ont inactivé le gène MKK7 qui produit une enzyme du même nom. Cette enzyme apparaît dans les cellules lorsque le sujet est stressé. Les embryons de souris dans lesquels les chercheurs avaient annihilé ce gène, ont montré des signes de vieillissement prématuré. Les cellules du foie par exemple, ne se multiplient plus. Ces résultats révèlent que l'enzyme MKK7 est un régulateur du vieillissement.
Le coeur des recherches de l'équipe de Penninger est d'étudier quelles sont les commutateurs génétiques qui conditionnent nos cellules pour qu'elles se multiplient ou se spécifient. Alors qu'une spécification trop précoce empêche le développement de notre organisme, une multiplicité trop élevée entraîne la création de tumeurs. Le stress permet de réguler ces deux fonctions des cellules et cet équilibre est nécessaire à notre survie.
Cette information est un extrait du BE Autriche numéro 42 du 4/03/2004 rédigé par l'Ambassade de France en Autriche. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com


